
A la fois soul, rythm and blues (je n’aime pas le diminutif "airainnebie") et jazz, James Hunter nous présente cet album très orienté années 50 et 60, à la manière de Ray Charles, James Brown ou encore Elvis Presley par moments. Une sensation musicale qui nous plonge 60 ans en arrière (putain, déjà…), et c’est loin d’être désagréable.
Le look du personnage ne fixe peut-être pas le décor mais la musique contenue dans cet album le fait, elle. Un bar sympa, branché, des années 50/60 ou des personnes dansent, le tout dirigé par un orchestre tel que celui de James Hunter… Je ne sais pas si vous voyez l’ambiance, mais moi oui. Ce type d’ambiances peut se retrouver dans des films de Tarantino, par exemple (ce type est un dieu pour ce genre d’ambiances la).
Ecoutez particulièrement des morceaux comme "Jacqueline", "The Hard Way", "Don’t Do Me No Favours" ou encore "Ain’t Goin’ Nowhere" et vous l’aurez, votre Kill Bill Soundtrack revival. N’est-ce pas magnifique des souvenirs pareils ? Je ne les ai pas vécus mais avec un album comme The Hard Way, c’est tout comme.



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